du bon usage de la genetique.
Ou l'on commence enfin a se demander si l'on ne va pas trop loin !
Vendredi se tenait le proces d'un militant anti OGM a Alès qui a refuse qu'on lui preleve son ADN. Ca peut faire sourire mais au fond l'affaire est je trouve assez grave ! En effet la recolte de l'empreinte genetique d'un individu et le fichage de celui dans le Fichier National Automatise d'Empreintes Genetiques (FNAEG) est maintenant grandement facilite ! Prevu au depart pour les seuls delinquants sexuels, il a ete au fur et a mesure etendu a d'autres categories de delits ou infractions. En juin 2001, le ministre Vaillant l'a fait etendre aux condamnes pour crimes graves, homicides volontaires, actes de terrorisme et attaques a main armee. En mars 2003, ce meme fichier a ete egalement etendu a tout auteur d'une "atteinte aux personnes et aux biens" (ce qui a valu a notre cher faucheur d'OGM la prise de son empreinte genetique) ainsi que le non moins celebre "outrage a agent" et l'on doit ses avancees a .... Mr Sarkozy !
Mais ce n'est pas fini car la loi Perben 2 autorise egalement les prelevements autoritaire sur les detenus !
Ca fait froid dans le dos non ?
Et pourtant tout ceci se passe en France dans le si beau pays des droits de l'homme !
Bien sur mes opposants me retorqueront que grace a ce fichier d'empreintes genetiques, on a pu resoudre des affaires plus rapidement et prevenir probablement la recidive. Effectivement ! Mais quelles sont les garanties pour qu'un tel fichier ne soit pas dtournes de son but premier ? Sur ce point la, mystere !
Autant il etait possible de pouvoir se fabriquer ou se fournir des faux papiers avant (notamment pendant la 2nde guerre mondiale) mais comment frauder face a un fichier informatique ?
Bref, "big brother is matching you" ! Faites Attention !
vous pouvez lire l'article de libe : [www]
26/08/06 - 22:26
Yes, surtout qu'on voit de plus en plus d'enquêteurs utiliser la "preuve" de l'ADN pour confondre des coupables sans trop aller plus loin dans leurs réflexions. On a déjà vu à l'étranger des juges faire emprisonner des innocents car leur empreinte ADN avait été identifiée sur les lieux. Or cette empreinte attestait bien de leur présence mais à un moment différent de celui du crime.
boyan